PforR/IMPACT : le périmètre de la budgétisation sensible au climat double en 2026
Mbankomo, Hôtel DAJOLL, du 21 au 25 septembre 2026 – 91 participants des dix-huit (18) administrations pilotes de la Budgétisation Sensible au Climat et à l’Environnement (BSCE) se sont réunis à pour se former à la méthodologie de marquage, en vue de l’exercice 2027.
CHIFFRES CLéS
1
administrations pilotes engagées en 2026 (contre 9 en 2025; le périmètre a doublé)
1
%
du budget de dépenses de ces administrations favorables au climat et à l'environnement identifiées en 2026
1
marqueurs climat désormais utilisés (adaptation, atténuation, biodiversité, pollution, eau, déchets; contre 3 en 2025)
1
recommandations formulées à l'issue de l'atelier
Ce que retient l'atelier
-
Le marquage, un outil de traçabilité
Il ne crée pas la prise en compte du climat, il la trace : celle-ci doit intervenir dès la conception du projet -
La documentation, facteur clé
Chaque cotation (favorable, neutre, défavorable) doit être justifiée par un élément documentaire précis, jamais par le seul intitulé budgétaire -
Un périmètre élargi
Le marquage couvre désormais aussi les dépenses de fonctionnement, plus seulement l'investissement -
Des exercices sur des projets réels
5 groupes de travail ont appliqué la méthodologie aux dépenses réelles de leurs administrations -
Vers la loi de finances 2027
L'atelier prépare l'annexe budgétaire sensible au climat et à l'environnement du prochain exercice
Point d'attention
La part des dépenses « non déterminées » recule de 82% à 68,88% par rapport à 2025: une amélioration nette, mais qui reste le principal facteur de fragilité du dispositif, directement liée à la disponibilité de la documentation des projets.
Prochaine étape
La révision du marquage dans PROBMIS en prélude aux conférences climat, puis la consolidation de l’annexe budgétaire sensible au climat et à l’environnement de la loi de finances 2027.


